Salut ceux qui sont partis !!
C'est ceux qui sont restés ! On s'est enfin décidé à créer notre blog, parce que c'est vrai quoi tout le monde part, crée son blog où il a plein de trucs à nous raconter et nous on reste là, comme des ronds de glands, et on n'a rien à raconter ! Alors zut à la fin ! On a le droit aussi de s'exprimer même si c'est pour ne rien dire ! Nous aussi on va écrire des articles pour dire que nos amis ont pondu, que l'administration française c'est des nuls, que le dernier concert avait un super trio batterie-basse-guitare, que les nuages c'est bô, pour faire des jeux-concours et des récits d'aventures, pour se la péter à la plage en californie ou en nouvelle zélande ou en normandie, pour dire qu'on s'arrête de fumer...
En attendant nos prochains articles trépidants et à l'intrigue haletante, relatant nos folles aventures parisiennes, nous vous embrassons tous bien fort !!!
Voilà c'est fini.
L'équipe de ceux qui sont restés.
Par les orphelins du muséum
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Salut, moi c'est Mik ! Je suis grande maintenant j'ai deux mois bien tassés dans mon gros bidon... Mes parents adoptifs (Alan et Sandrine c'est leurs petits noms si j'ai bien compris) m'ont recueillie alors que je n'avais qu'une semaine et que j'étais à l'article de la mort, sous un buisson du jardin des plantes... Maintenant, je pète le feu, je fais rien que des bêtises, et j'en fais qu'à ma tête parce que après tout, c'est moi qui commande !
U

ne léchouille à tou

s !
Par les orphelins du muséum
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C'est de bon goût vous ne trouvez pas ???
Regardez toutes ces couleurs qui chatoyent de bonheur à cause qu'elles
décorent un des plus beaux
weblogs de tous les temps venus. C'est la
joie de l'arc-en-ciel dans
tous nos coeurs d'amis éparpillés au bout du
monde et de ceux qui sont encore là, dans la
grisaille parisienne...
Comment ça, ça sert à rien cet article ???
Ah bon ?
bah oui...
Par Damien
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Voilà le premier compte rendu de concert de l'histoire de ce blog.
C'était le 24 novembre dernier au Shannon River, dans le 13ème. Le groupe, c'est les fameux Bombyx Mori, composé d'un trio classique Guitare-Basse-Batterie. Il font une sorte de rock à tendance punk assez sympa, la performance était... en fait un peu loin de moi car j'étais en train de boire un coup de l'autre côté du bar. Bon faut dire que la disposition était un peu bizarre étant donné que le groupe jouait dans une sorte de petite salle exiguë et était retransmis dans le reste du bar et même sur écran géant. La qualité sonore n'était pas terrible dans le bar, mais beaucoup mieux dans la petite salle où tous les fans ruisselant de sueur se tassaient. Très bonne prestation, sans compter qu'à la fin, une surprise attendait les spectateurs. En effet, le trio classique Guitare-Basse-Batterie s'est fait rejoindre par un individu étrange surnommé à l'époque Sadamule (en fait c'est moi, mais j'ai changé de pseudo pour Jean-Michel Foutre) pour entonner une chanson à texte intitulée "Nancy mon Amur". Performance assez étrange due à l'exiguité de la scène et au faible nombre de répétitions (2). De l'avis d'une fidèle spectatrice, le chanteur chantait faux mais criait juste. Bon, ok c'était un peu brouillon mais ça a relancé tout le monde. Donc, voilà, je me suis encore une fois ridiculisé, mais j'espère que ce ne sera pas la dernière !
Donc si vous voulez me revoir en concert, faites le savoir, nous tournerons des vidéos que nous mettrons en ligne, c'est promis !
A plus les loulous
Par Damien
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Qu’il est bon de donner des bains à de belles sylphides chimériques aux yeux verts maquillés de violet…Tous les matins, lorsque le soleil se souvient qu’il existe et que d’une certaine façon il peint le monde de ses intentions, elles m’attendent là, nues et colorées. Colorées de bleu turquoise pour révéler les détails exquis cachés jalousement par leur enveloppe charnelle, puis d’un noir profond exposant parfaitement le réseau de leur sens les plus interdits. Cette peau nue et ces muscles bien dessinés m’obligent à digérer mes regrets passés dans l’abysse du virtuel. La longueur du roc, que dis-je, de la péninsule me rappelle à mes origines contrastées d’un bout à l’autre. Et que dire de ces ailes déployées, suggérant une danse frénétique des claspers et des joutes épicerques entremêlées d’accroches bifides ! L'épine est dans le pré...
Par Alan Bombyx
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